Sauvetage basique par hélicoptère

Sauvetage basique  par hélicoptère
Quand un sauvetage est-il possible ?

-Si les conditions météo sont adéquates (à savoir visibilité suffisante, pas de brouillard intense, pas de vents forts, etc.).
-La décision d'un sauvetage par hélicoptère dépend uniquement du pilote.

Exigences pour la place d'atterrissage d'un hélicoptère :

-Surface horizontale plate d'un diamètre minimum de 4 m.
-Zone minimale de 20 m de diamètre sans obstacles, pas d'objets légers qui pourraient s'envoler à proximité (vestes, peaux de phoques, etc.).
-L'approche de l'hélicoptère doit être possible par deux directions différentes, sous un angle maximal de 45' de déclivité.
-Pour le sauvetage de nuit, une place d'atterrissage plus grande est indispensable.
-En cas de lumière diffuse jour blanc marquer les environs immédiats.

Comportement autour de l'hélicoptère sur la place d'atterrissage :

-Toutes les personnes présentes doivent être instruites avant l'arrivée de l'hélicoptère.
-La personne qui réceptionne l'hélicoptère doit se placer au bord de la place d'atterrissage, le dos au vent, accroupie, les bras tendus en V, en contact visuel permanent avec le pilote, rester sur place.
-Toutes les autres personnes doivent s'éloigner à une distance minimale de 20 m de la place d'atterrissage, les casquettes ou chapeaux sont à retirer. Les skis, bâtons, antennes radios seront tenus à l'horizontal. -Interdiction de fumer.
-Le patient sera protégé du vent occasionné par les pales de l'hélicoptère.
-L'approche en direction de l'hélicoptère par le secteur avant se fera en contact visuel permanent avec le pilote, une fois les pales à l'arrêt. Attention aux skis, bâtons et sondes à avalanche.

Signes de détresse (communication avec le pilote de l'hélicoptère) :

A l'approche de l'hélicoptère, faire signe avec des habits de couleur vive. De nuit, à des intervalles réguliers, faire des signes avec une lampe de poche.
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# Posté le jeudi 03 décembre 2009 15:46

Magasine de la Rega (équivalent de la Sécurité Civile en Suisse)

Magasine de la Rega (équivalent de la Sécurité Civile en Suisse)
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# Posté le jeudi 03 décembre 2009 15:37

Sauvetage en montage

Sauvetage en montage
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# Posté le jeudi 03 décembre 2009 15:28

Accidents de plongées

Accidents de plongées
PROTOCOLE D'INTERVENTION SUR PLONGEUR
Il faut savoir que la plongée étant un sport à risque, elle peut engendrer des accidents du plus bénin au plus grave. Il existe des règles de sécurité pour les éviter mais avec la routine , il arrive encore trop souvent d'accidents.

La récupération du plongeur :

Lorsque vous devez faire à une situation de détresse impliquant un plongeur, il y a un certain nombre de petites chose à connaître sur son équipement pour vous simplifier sa récupération. Étant donné que la plongée doit être pratiquée en dehors de la zone de bain, vous aurez plus souvent la cas du plongeur éloigné, ce qui implique que vous interviendrez normalement avec une embarcation Après être en contact avec le plongeur, la première chose à faire est d'assurer sa flottabilité.

Pour ce faire le plongeur est équipé d'une stab' (Sorte de gilet). Il y a deux techniques pour la gonfler.

La première, automatique : le gilet est relié à la bouteille d'air comprimé qui est dans le dos du plongeur. Il vous faut appuyer sur le bouton qui va ouvrir l'arrivée d'air et remplir le gilet stabilisateur.

La seconde, manuelle : vous avez un embout ressemblant à celui d'un tuba. Il vous faut juste appuyer sur le bouton ouvrant ce « tuba » et ensuite il faut souffler dans cet embout.

Dans les deux cas, le gilet sera gonflé et assurera la flottaison de la victime. Une fois cette man½uvre effectuée, vous devez lui enlever toutes ses ceintures de plomb pour le hisser plus facilement (laissez les couler au fond, il s'agit d'une situation d'urgence, ses collègues iront lui chercher si ils y tiennent).

Attention de ne pas vous débarrassez de l'ordinateur de plongée de la victime qui pourra plus tard fournir de précieux renseignements aux médecins.

Si vous savez le faire, décapelez sa bouteille et laissez là dans l'eau (pas de perte de temps).

Une fois notre plongeur allégé de tous ces équipements, vous pouvez le mettre à bord de votre zodiac et le ramener sur la plage pour lui apporter les premiers secours. Vous pouvez commencer votre bilan dans le zodiac pour gagner un peu de temps, en lui demandant déjà ce qui lui est arrivé.

Ensuite commence notre bilan plongeur pour déterminer à quel type d'accident il a eu à faire.

Le Bilan Plongeur
Mode d'emploi: en cas d'intervention sur un plongeur en bouteilles, il faut remplir la fiche bilan plongeur que vous trouverez en cliquant ci-dessus, y joindre l'ordinateur de plongée de la victime (si elle en a un) aux services de secours, et s'elle n'en a pas, communiquer les paramètres de la plongée qui vient d'être effectuée toujours aux même service de secours (SAMU ou Pompiers).

Vous pourrez demander ces paramètres à la victime si elle est capable de vous les donner, ou les demander aux autres membres de la palanquée qui se trouvait avec la victime lors de l'accident.

Il faudra bien demander aux partenaires de la victime, les gestes qu'ils auraient effectués car il faut savoir que (la plupart du temps) leurs plongeurs reçoivent une formation de secourisme qui est enseignée par leurs fédération. Cette formation leur autorise certaine chose encore contestées , donc il faut juste faire la liste des gestes effectuées ( prise d'aspirine, administration d'O²,...) avant l'intervention de l'équipe du poste de secours.

Il existe 2 grandes catégories d'accidents en plongée
-Les Accidents Barotraumatiques
Barotraumatiques:Accidents dû à la pression
Un peu de physique: Un plongeur respire l'air qui sort de sa bouteille à une pression constante. Vous devez savoir que le volume d'un gaz varie en fonction de la pression. Une fois dans le corps humain ce volume d'air pourra toujours varier et c'est cette variation de volume qui peut causer des dommages à l'organisme.

Cette variation de volume peut être compensée par certaine techniques à faire, mais il en résulte parfois des accidents.

Placage de masque :
Pendant la descente, la pression comprime le volume intérieur du masque qui va se plaquer sur le visage de la victime entraînant des douleurs oculaires et nasales ainsi que des troubles de la vision. La CAT face à ce type de détresse sera d'aller chercher la victime, puis de traiter le saignement nasale (en effectuant une compression). Une fois le saignement stoppé envoyer la victime consulter un ORL ou éventuellement vous pouvez demander un avis médical au centre 15.

Surpression Pulmonaire :
Un des accidents les plus graves: toujours sous l'effet de la pression, l'air présent dans les poumons se dilate lors de la remontée, provoquant ainsi des lésions pulmonaires. La victime ressentira de la simple gêne respiratoire à l'état d'inconscience en passant par les crachats sanguinolents (sang très rouge puisqu'il sera très chargé en O²). Après avoir récupéré la victime, il faudra la mettre sous inhalation d'oxygène (O²) puis immédiatement alerter les secours médicalisés (15) qui évacueront la victime sur un hôpital muni d'un caisson hyperbare.

Accident des Sinus :
Les sinus sont des cavités osseuses de la boîte crânienne qui communique avec les fosses nasales. Si la victime est enrhumé cette communication sinus-nez peut être obstrués empêchant ainsi la man½uvre d'équilibrage de la pression interne-externe. La victime se plaindra de très violents maux de têtes ou parfois du haut de la mâchoire et peut éventuellement présenter un saignement de nez (éclatements de vaisseaux sanguins). Vous ne pourrez pas agir grandement à votre niveau. Il faut donc envoyer la victime consulter un ORL mais je vous conseille fortement de le faire après avoir demander un avis médical au centre 15.

· Accident de l'Oreille :
Lors de la descente, la pression s'exerce sur les tympans des cavités osseuses de la boîte crânienne qui communique avec les fosses nasales. Si la victime est enrhumé cette communication sinus-nez peut être obstrués empêchant ainsi la man½uvre d'équilibrage de la pression interne-externe. La victime se plaindra de très violents maux de têtes ou parfois du haut de la mâchoire et peut éventuellement présenter un saignement de nez (éclatements de vaisseaux sanguins). Vous ne pourrez pas agir grandement à votre niveau. Il faut donc envoyer la victime consulter un ORL mais je vous conseille fortement de le faire après avoir demander un avis médical au centre 15.

· Dilatation des gaz intestinaux :
Lors de la remontée, il peut arriver que les gaz qui se sont formés à cause de la digestion, peuvent se dilater dans le ventre de la victime. Cette dilatation provoquera des douleurs abdominales à la victime. Il faut donc l'allonger ou la laisser se mettre dans la position la plus confortable pour elle et demander un avis médical au centre 15, qui selon le diagnostic qu'il fera enverra la victime en caisson hyperbare pour recompression ou non.

-Les Accidents toxiques
Toxiques:Accidents dû aux gaz
· L'intoxication au gaz carbonique (CO²) :
Il peut arriver que l'on retrouve du CO² dans les bouteilles de plongée, ou que le plongeur suite à un effort très important, en ait surproduit dans son organisme. Ce gaz toxique a deux effets sur le plongeur :
_-S'il est en immersion, le plongeur va s'essouffler puis à force d'emmagasiner du CO² son organisme va agir en acte réflexe et le plongeur va s'arracher son propre masque et parfois son détendeur (l'embout qui amène l'air de la bouteille à la bouche) avec le risque de noyade que cela comporte derrière. Mais cela, le plongeur ne peut rien y faire puisqu'il s'agit d'un acte réflexe : tout le monde ferait pareil !
-S'il en surface, le plongeur aura de violents maux de tête, quelques vomissements et son état pourra aller jusqu'à l'inconscience. Si après avoir récupérez la victime, elle respire encore (qu'elle soit consciente ou inconsciente), il faudra la mettre sous inhalation d'O².

L'ivresse des profondeurs (narcose) :
Les gaz rares, qui se trouve naturellement dans l'air en faible pourcentage, aurait tendance à agir de manière « euphorisante » sur le plongeur qui n'aurait pas encore tout à fait l'habitude de descendre en dessous des 30 mètres. Après 70 m l'effet est encore plus fort et le plongeur en extase devient encore plus euphorique en allant ainsi vers une perte de connaissance. Pour contrer cela, dès les premiers signes il faut remonter immédiatement. A priori donc, pas de gestes à faire à notre niveau puisque c'est sous l'eau qu'il faudrait agir.

-l'Accident biophysique
Accident dû aux propriétés biophysique du gaz
L'Accident de Décompression (l'effet « bouteille de coca ») :
Il faut savoir que dans l'air, on trouve de l'azote, gaz que le plongeur va donc inhaler pendant sa plongée. Cependant ce gaz se dissout dans le sang et si par malheur le plongeur remonte trop vite sans faire de palier pour décompresser, l'azote n'a pas le temps de s'éliminer de son organisme. Par conséquent, il va reprendre son état gazeux et former de petite bulles dans le sang, bulles qui vont grossir tout au long de la remontée. Ces bulles peuvent provoquer un arrêt cardiaque (le sang ressemble à une bouteille gazeuse qu'on a ouverte trop vite) c'est pourquoi le plongeur doit impérativement respecter ses paliers de décompression. Les signes que l'on retrouvera sur la victime n'ayant encore pas fait d'ACV (Analyse de Cycle de Vie) sont l'épuisements et des troubles oculaires qui peuvent accompagner une gêne respiratoire ou éventuellement la paralysie d'un membre. On met sous inhalation d'O². On va constater un pouls très rapide sur une victime d'un accident de décompression. Il sera ici très judicieux de remplir la fiche bilan plongeur (paralysie d'un membre, notes des paramètres de plongée,...).
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# Posté le jeudi 03 décembre 2009 15:23

Le secourisme de plage

Le secourisme de plage
BOBOLOGIE ET CONDUITE A TENIR (CAT)

-La piqûre de vive

La vive est un poisson de petite taille qui aime s'enterrer légèrement sous le sable, là où l'eau est chaude (laisse de mer, baïnes). Son dos est surmonté d'épines dorsales venimeuses qui, lorsqu'on lui marche dessus, vont venir se planter sous le pied.Cette piqûre provoque une vive douleur à la victime qui présentera une sorte de petite plaie avec 2 ou 3 points.

La CAT (conduite à tenir) face à ce type de détresse, est de plonger le pied de la victime dans une bassine d'eau chaude dans laquelle, si l'on peut, on diluera un peu d'eau de DAKIN. L'action de l'eau chaude aura pour effet de diminuer la douleur et de « brûler » les substances toxiques du venin. Comme dans tous les cas de plaies, piqûres, brûlures ou morsures (simple ou grave) il convient de demander à la victime si elle est à jour au niveau de sa vaccination antitétanique.

ATTENTION ! Sur certaines personnes, la piqûre de vive peut entraîner un choc anaphylactique: je m'explique, le venin d'une vive s'apparente à celui des guêpes et pour les personnes qui y sont allergique, cette piqûre peut avoir des conséquences allant jusqu'à l'arrêt cardiaque. En revanche si la victime est rapidement prise en charge médicalement, il n'y aura pas lieu de s'inquiéter outre mesure.

-La piqûre de méduse D'une manière générale, dans la famille des méduses, il faut savoir que celles qui « piquent » sont de petite taille et colorées.La piqûre de méduse est ressentie comme une brûlure par la victime. Elle se manifeste par une irritation cutanée, une abrasion rouge de la peau, sur une zone bien localisée.

La CAT face à ce type de bobo est de rincer la zone irritée avec de l'eau salée, et éventuellement d'appliquer du PARFENAC pour soulager la douleur. Il faut ensuite laisser la zone à l'air libre et interdire la baignade à la victime pendant 3 heures. Comme dans tous les cas de plaies, piqûres, brûlures ou morsures (simple ou grave) il convient de demander à la victime si elle est à jour au niveau de sa vaccination antitétanique.

ATTENTION ! Si la piqûre est localisée sur le visage de la victime, il faut lui faire fermer les yeux après lui avoir rincé avec du sérum physiologique. On lavera ensuite le visage (avec de l'eau salée) et on la fait évacuer.

-La piqûre d'oursinUn oursin se présente sous la forme d'une petite boule pleine d'épines. C'est pourquoi, la blessure est caractérisée par de multiples piqûres de la peau, dans lesquelles sont restées une multitude de très fines épines. Comme dans tous les cas de plaies, piqûres, brûlures ou morsures (simple ou grave) il convient de demander à la victime si elle est à jour au niveau de sa vaccination antitétanique.

La CAT face à ce type de bobo est d'enlever méticuleusement toutes les épines de la plaie, doucement, de façon à ce qu'il ne reste absolument plus rien, ensuite on désinfecte et on interdit la baignade à la victime pendant 3 heures

.ATTENTION ! Si jamais il reste des épines, on désinfecte doucement, on emballe et on fait évacuer.

-Les coups de soleil La CAT face aux coups de soleil est tout d'abord de mettre la victime à l'ombre. Ensuite, il faut recouvrir d'une serviette humide la brûlure afin de la refroidir. Si la victime n'y est pas allergique, l'idéal est d'appliquer de la BIAFINE en gardant à l'esprit que la victime ne pourra plus s'exposer au soleil durant 48H . Pourquoi? Tout simplement parce que la BIAFINE n'est rien d'autre qu'une huile une fois qu'elle a pénétrée dans la peau. Donc si la victime retourne au soleil dès le lendemain, cette huile va accentuer l'effet des rayons du soleil et la brûlure sera encore pire.

-Les éraflures, plaies et coupures diverses Quelque soit la nature de la plaie, il conviendra de toujours avoir les mains lavées ou protégées par des gants à usage unique lors du soin.Si vous avez à faire face à une plaie avec des grains de sable, il est conseillé d'utiliser de l'eau oxygénée comme antiseptique. Tout simplement car l'eau oxygénée à tendance à mousser légèrement sur la plaie que l'on nettoie et, cet effet aura pour conséquence de « décoller » plus facilement les grains de sable collés à la peau lorsque l'on y passera une compresse.

ATTENTION ! Il existe 3 types de familles d'antiseptique. Il faut garder à l'esprit que tous mélanges entre un produit d'une famille et un produit d'une autre famille est absolument interdit!Ces 3 familles sont les suivantes:
-les iodés :

* la Béthadine (particulièrement recommandé dans le traitement des hémorragies mais attention, elle interdite aux personnes allergique à l'iode).
* l' Alcool iodé.
-les chlorés :

* le Dakin (ou eau de Dakin)
* l'Hexomédine (idéal puisqu'il est absolument incolore)
-les mercuriels :

* l'Éosine (ou Éosine Aqueuse)
* le Mercryl
* le Mercurochrome

A savoir qu'officiellement il est interdit d'utiliser un antiseptique coloré puisqu'il fausserait le diagnostique médical qu'il pourrait y avoir derrière.

-les hématomes :
Un hématome ou une contusion est une coloration jaune ou bleuté de la peau qui apparaît après un choc. Tout bêtement, il s'agit d'un bleu (je sais, mais j'aime bien les termes techniques). Pour calmer la douleur de la victime et éviter la formation d'une bosse, il convient d'appliquer de la glace sur le bleu. Les postes de secours équipés d'un frigo étant rare, vous pouvez vous arranger avec un bar de plage, un snack ou encore un vendeur de boissons (ou de poissons, bien plus rare sur la plage!) (<-c'était de l'humour) pour qu'il vous dépanne. Maintenant si vous n'avez rien de tout ça, vous pouvez vous procurer des poches de froid qui fonctionne grâce à un procédé chimique, l'avantage c'est que ça n'a pas besoin d'être gardé au frigo. Une fois l'hématome refroidi, vous pouvez y appliquer de l'Hémoclar, de l'Amicon ou du Chocagel qui préviendra l'apparition de la tache bleuté et facilitera la reconstruction des tissus sous-cutanés. Faites attention au fait que votre pommade soit stérilisé si jamais la lésion est accompagnée d'une petite plaie à côté.

-les (petites) brûlures :
On apprend très bien au CFAPSE les moyens pour faire face à une brûlure: petit rappel. Si la lésion est peu étendue (la moitié de la paume de la main de la victime), elle pourra être traitée au niveau du poste de secours (pas besoin d'une VSAB pour un gamin qui aurait marché pied nu sur un mégot de cigarette, c'est couillon et ça arrive tout le temps). Tout d'abord, on va refroidir la brûlure (voir « comment? » dans la partie coups de soleil).Une fois la brûlure refroidit (au bout de 5 minutes ->cf. AFPS), il y a 2 produit applicable. Le premier qui est notre Biafine nationale! Allez voir les recommandations particulières (toujours dans la partie « coups de soleil ») si ce n'est déjà fait. La seconde solution est l'application de tulle gras. L'avantage du Tulle est qu'il se présente sous la forme d'une compresse tissée très large et qu'on peut donc faire maintenir à l'aide d'un bandage. Ce type de procédé possède le double avantage de protéger la blessure de toutes atteintes extérieures (soleil, sel et eau -projections d'eau- sauf si la victime va se baigner avec bien sur!) par le biais du bandage que vous ferez pour maintenir le Tulle gras sur la brûlure.Comme dans tous les cas de plaies, piqûres, brûlures ou morsures (simple ou grave) il convient de demander à la victime si elle est à jour au niveau de sa vaccination antitétanique. Conseiller à la victime de surveiller sa brûlure et lui recommander la visite d'un médecin en cas d'infection ou de tout autres problèmes (douleurs au bout de plusieurs jours, ...). A retenir qu'au cas où la victime aurait des cloques il ne faut surtout pas les percer (un refroidissement rapide permet d'éviter, en général, l'apparition de cloques).
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# Posté le jeudi 03 décembre 2009 14:47